#BAKI Partie 3: Critique de manga

©Netflix

Le 04 juin 2020 est sortie sur Netflix la troisième partie du on ne peut plus célèbre manga : BAKI. Publié pour la première fois durant les années 90 au japon, Baki dont l’auteur est le mangaka Keisuke Itagaki, est un anime à la fois violent et moraliste (quand on regarde bien), mais totalement kiffant! Avant que netflix ne se décide à l’adapter sur sa plateforme, une première adaptation (beaucoup plus complète) du manga, intitulé Grappeller Baki, a déjà été montré sur les écrans. Alors, en quoi ce manga qui a inspiré une partie du nom de domaine de mon blog, est-il si bien ? Et puis Baki c’est quoi au juste ? Baki, c’est l’histoire d’un jeune adolescent dont l’objectif ultime est de battre son père, Yujiro Hanma alias l’homme le plus fort au monde. Mais pas que ! On pourrait croire que derrière autant de bagarres et d’ego (plus ou moins mal placé) rien de sensé ne pourrait s’y cacher, mais détrompez-vous ! Presque tout les personnages de Baki ont une histoire et tous véhicule un message plus on moins implicite sur l’homme et sa soif de grandeur, de pouvoir mais également de force ! Après tout : « Quel homme n’a jamais rêvé d’être l’être le plus fort de monde ?  » .

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Ayant pas mal de choses à dire concernant ce manga. Je pense qu’à cet article s’ajouteront un ou deux autres articles complémentaires, de sorte à ce que mes propos soient les plus étoffés possibles et les moins laborieux à lire. La deuxième partie concernera les personnages récurrents et principaux du manga, sur lesquels je donnerais mon avis. Selon l’avancée de ma critique, j’ajouterais une autre partie si nécessaire. Je vais maintenant, me contenter de parler du manga (l’adaptation netflix) dans son fond et sa forme. 


LA FORME

Baki c’est vulgairement parlant, des mecs qui se cognent dessus. C’est violent. Le ou les graphistes de la version « Netflixlienne » a/ont fait du très bon boulot en ce qui concerne les traits physique et les combats. Les muscles et la plupart des combats ne sont absolument pas réalistes ! Et c’est exactement ce que je trouve génial. Leurs muscles sont surdimensionnés et leurs forces aussi bien physiques que mentales sont très souvent poussées à l’extrême. Mais, toujours est-il que, les combats sont excellemment bien réalisés, très divertissent et même parfois drôles. En un mot c’est : démentiel!. Et c’est ce qui je trouve, rend ce manga unique en son genre. Pratiquement rien n’est réaliste, ce qui fait que l’on rentre dedans tout de suite. Baki est un manga qui semble avoir très peu de limite.

LE FOND

Leurs aptitudes physiques sont inhumaines, mais leurs désirs sont bien humain. Ce qu’ils veulent tous c’est : Être l’être le plus fort au monde. Je serais prête à parier que chaque homme, petit enfant ou adolescent a déjà au moins une fois dans sa vie rêvé explicitement ou implicitement d’être intouchable. Sur le plan physiologique et psychologique. Et c’est ce que montre Baki. Des hommes exceptionnels, qui se battent pour devenir la meilleure version d’eux-mêmes (et si possible être capable d’anéantir le grand Yujiro Hanma). J’ai accroché avec Baki dès le premier épisode de la saison une. À travers cet anime, je me suis découvert une passion pour les mangas de combat. L’une des choses qui me plaît le plus dedans, c’est la fidélité qu’a chacun des personnages sans exception, à tenir son objectif ! Aucun personnage n’est faible dans Baki. Absolument aucun. J’ai mes préférences et certains sont indéniablement plus forts que d’autres, mais aucun des personnages ne fuit un combat. Il est déjà arrivé que certains trichent et que d’autres se révèlent avoir sur eux des armes bien cachées, mais ils subissent tous des douleurs physiques et émotionnelles d’une violence inouïe et malgré ça ils trouvent toujours le moyen de se relever. Et c’est exactement ça, qui me fait autant apprécier Baki. 

Baki est un manga qui boost l’ego et la confiance ! En tant que femme, j’aime regarder régulièrement les saisons, dans le seul but de me mettre en condition (mentale) pour attaquer du travail ou pour me sentir un peu plus forte. Je sais, cela peut paraître bizarre, mais ça fonctionne. Les dessins sont tellement grotesques et les scènes de combat tellement explicites, que cela n’a que pour effet de me forcer à me dépasser. Même s’il ne s’agit là que d’une fiction. Mais après tout, si Hanayama a pu se prendre une balle dans la bouche, Spec casser la Statue de la liberté et Yujiro se battre avec un lion, moi je peux bien finir ce devoir. Non ? 

Baki, vous l’aurez compris est le personnage principal du manga. Dans l’adaptation faite par netflix, la série débute alors qu’il a déjà 17 ans, tandis que dans la première version, l’histoire débute comme dans le manga, alors qu’il n’a que 13 ans. Baki, se bat tout le temps, va très peu à l’école et passe son temps à s’entraîner. Il est l’un de mes personnages préférés. Il est un parfait mélange de son père et de sa mère. Je n’ai pas encore fini la première adaptation, donc je ne sais pas encore quels autres liens et événements vont venir altérer la relation que Baki entretient avec son père Yujiro, ou de quelle autre façon son personnage va évoluer au fils des combats. Mais bien que Yujiro Hanma soit qui il est, il me semble que le jeune garçon réussi à prendre du recule sur qui est son père et a également pleinement conscience qu’il est très loin d’être un humain comme tous les autres. Cependant, rien à craindre. Baki Hanma ne ressemble en rien, hormis au niveau de la force de caractère et celle du physique, à son géniteur. On peut dire en quelque sorte, que Baki est la version tendre de Yujiro.

Yujiro Hanma, également appelé l’ogre, est l’être le plus fort au monde. Il s’est notamment battu contre un lion, un singe géant, une armée, des maîtres de divers arts martiaux et j’en passe. Il pèse plus de 130 kilos et mesure plus de 1m 90. Son corps tout entier n’est pratiquement fait que de muscles. Il est aussi connu pour avoir un dos qui forme un visage. Dos, que ses adversaires appellent « Demon’s back » (ndlr : le dos du diable). Yujiro n’a aucune limite. Il est sans pitié, aussi bien avec ses fils (Baki et Jack) qu’avec n’importe quel autre combattant et ce peu importe son âge. Si quiconque a l’audace et le courage de le menacer, il peut être sûr qu’il goûtera au poing de l’ogre. Yujiro n’a que pour seuls objectifs : garder sa place de numéro un et avoir le plus de descendances un peu partout dans le monde, susceptibles d’un jour pouvoir le battre.

Emi Akezawa, la mère de Baki. Elle est très amoureuse de Yujiro, mais lui ne l’aime pas. Bien, qu’elle ne soit pas très présente à l’écran, son personnage est responsable de nombreux événements déterminants. Le premier étant, attention spoiler : Alors que Yujiro était sur le point de tuer Baki alors qu’il n’avait que 14 ans, sa mère qui au début semblait peu intéressée du sort de son fils, finira par s’interposer et mourra écrasée (littéralement) par Yujiro. On pourrait croire, qu’elle n’aime pas son fils mais ce n’est pas le cas. Elle a une telle fascination pour la force et le pouvoir de Yujiro que son amour pour lui obscurcit l’intérêt que Baki lui porte et finira par s’interposer entre elle et son fils. Emi désire tout autant que Yujiro, que Baki devienne de plus en plus fort. Elle est sans conteste un personnage crucial.

Si ce manga vous intéresse et que vous comprenez assez bien l’anglais, je vous conseille le site : Baki Fandom sur lequel j’ai récupéré la plupart de mes photos. C’est un site très détaillé qui parle de tous les personnages du manga et vous avez également la possibilité de débattre avec d’autres passionnés de tout l’univers Baki. 

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